L'AUTOMATISATION DE L'EXAMEN MINRALOGIQUE : UN SAUT QUANTIQUE DANS L'EXPLORATION DES DPTS GLACIAIRES

Par L'quipe d'IOS le Jeudi, 1er novembre 2018

Conférence au Club de Discussion Géologique de Toronto, Toronto, 6 novembre 2018
https://www.tgdg.net/event-3090714

Désolé, mais au Canada, le socle rocheux est couvert de sédiments glaciaires ! Il faut s'y faire, et cesser de les regarder comme une nuisance à l'exploration, mais bien comme un atout. L'étude des dispersions minérales dans les sédiments glaciaires est reconnue comme une technique redoutable qui a fait ses preuves, non seulement pour permettre de localiser les sources minéralisées, mais aussi pour caractériser celles-ci avant même de les avoir découvertes. Les succès de la méthode en regard de la dispersion des grains d'or ne se comptent plus, tout comme pour la dispersion des minéraux indicateurs de diamants.

 

Mais... étonnamment, la technique popularisée il y a plus de 40 ans n'a pratiquement pas évolué depuis. Les découvertes faciles ont été faites, et une mise à niveau de la méthode, toujours très artisanale, est désespérément nécessaire. Divers groupes travaillent depuis quelques années à l'évaluation de nombreux types de minéraux diagnostiques pour divers types d'environnements métallogéniques. Ces méthodes étaient, jusqu'à maintenant, inefficaces dues à l'incapacité d'effectuer l'identification des dits minéraux lors des examens visuels routiniers. Comment reconnait-on une magnétite provenant d'un IOCG versus celle banale provenant d'un granite ? Cette problématique est actuellement du passé, grâce à l'avènement des méthodes d'identification minérale automatisée empruntées de la géométallurgie. Les concentrés de minéraux lourds sont analysés, grain par grain, à l'aide de microscope électronique de dernière génération, dans le but de détecter LE grain ayant la composition chimique diagnostique. Un million d'analyses chimiques par jour, jour après jour...

 

La technologie est très complexe, mais son efficacité est redoutable ! Et elle évolue tellement rapidement que même les QEMSCAN sont sur la route du musée ! Une panoplie de technologie et d'application révolutionnaires seront discutées, supportées par des études de cas.

 

La conférence aura lieu le mardi 6 novembre de 16 h à 18 h, au 20 rue Toronto, 2e étage, Toronto, en diffusion simultanée sur le WEB. Inscrivez-vous au TGDG.

 


« Il y a ceux qui suivent les règles... et il y a ceux qui les définissent »

 

 

 

 

 

 

 

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